Fixe un objectif
Trois au maximum, pour que le mot « objectif » veuille encore dire quelque chose. En privé, avec ta personne, ou en public.
Fixe un objectif. Fais une chose par jour. Note la preuve. Dix secondes, puis tu retournes à ta vie.
Pas de pub. Pas de vitrines des autres dans le fil.
Internet récompense les discours. Les plans. Les annonces. En chemin, avoir l'air de faire est devenu plus précieux que faire. Aucun endroit ne pose simplement la seule question qui compte — alors on en a construit un.
Trois au maximum, pour que le mot « objectif » veuille encore dire quelque chose. En privé, avec ta personne, ou en public.
Une action réelle qui va vers lui. Dix minutes comptent. Personne ne mesure ton intensité — seulement le fait que tu t'es présenté.
Une ligne de texte, une photo de ce que tu as vraiment fait. Dix secondes. La flamme reste vivante.
Un jour manqué et rien n'a brûlé. Un did la fait repartir, et l'app célèbre le retour au lieu de te faire honte du trou.
Chaque did est une preuve : du texte, et une photo si tu veux. Ton objectif finit avec un mur de choses que tu as réellement faites.
Partage un objectif avec ta personne. Elle voit les dids, elle applaudit, et elle peut te relancer quand la journée file.
Il propose la plus petite action suivante du jour, et il tourne entièrement sur l'appareil. Tes dids ne le quittent jamais.
Les objectifs terminés ne disparaissent pas. Ils vont sur une étagère que tu peux regarder les jours de doute.
Trente dids. Cent. Une ligne d'arrivée franchie. La carte que tu publies dit ce que tu as fait, pas ce que tu as promis.
Sur internet, tout le monde « commence lundi ». Des threads sur la discipline, des stories de projets, des likes pour des promesses. Et pendant ce temps, rien ne se fait.
Ici, c'est l'inverse. Une question par jour : qu'as-tu fait ? Pas décidé, pas prévu — fait. Dix secondes pour le noter — une phrase, une photo — et tu retournes à ta vie.
Ces notes s'empilent en un fil qui vaut vraiment le détour : le tien. La flamme brûle tant que tu te présentes. Un jour manqué ? Rien n'a brûlé : un did, et elle repart. Ici, personne n'est payé pour te faire honte.
D'habitude, le téléphone t'éloigne de ce qui compte. Cet écran t'y ramène.
Un dollar par semaine, pour que ce soit sérieux. On travaille pour toi, pas pour des annonceurs : pas de vitrines des autres, pas de « tu nous manques 🥺 ».
— idid. Fait, puis noté.
Les produits gratuits optimisent l'engagement. Nous, on optimise le fait que tu te présentes. Payer, c'est le premier did — et c'est pour ça qu'il n'y aura jamais ici de pub, de courtier en données, ni de « tu nous manques 🥺 ».
Le prix s’affiche dans l’App Store, dans ta devise. Annulable à tout moment.
On construit l'app qui fait qu'il y en aura moins.
Chaque objectif, un did à la fois.